... qui n'a pas abandonné et qui continue à venir sur ce blog pour essayer de prendre de mes nouvelles...
Je sais, un mois et demi sans rien écrire... c'est pô bien. Mais entre un petit coup de déprime (léger et bien terminé, je vous rassure) dû à plusieurs facteurs, beaucoup de boulot avec les législatives et cette satanée pluie qui fait ramer les ondes wifi (ce qui fait planter ma connexion internet et qui casse ma motivation à écrire quoi que ce soit pour que ça plante...), et bien j'avoue, j'ai un peu déserté !
Bon, me voilà de retour... et je profite donc du tag de Thomas pour écrire ce post. J'ai été taguée, je dois donc révéler 7 choses sur moi et taguer 7 autres blogs.
Que dire sur moi...
- je pleure très très facilement. De rire le plus souvent, mais, là où d'autres crient, tapent du point sur la table, râlent... et bien moi, pour relâcher la pression, je pleure. Je pleure en lisant un livre, devant un film, ou un téléfilm, quand je vois un paysage trop beau, quand je suis touchée par la gentilesse de quelqu'un... ça se limite généralement à une montée de larmes aux yeux... mais si la fatigue s'en mêle, ça peut se transformer en cascade !
- j'accorde beaucoup plus d'importance aux gens avec qui je bosse quà la boîte dans laquelle je bosse. Pour moi, une bonne ambiance au boulot et primordiale, vraiment. D'un autre côté je crois être assez diplomate et enthousiaste pour à peu près bien m'entendre avec tout le monde ou au moins faire style que.
- j'adore vivre en colloc'. Alors que dans ma jeunesse j'étais une solitaire qui avait peur des autres... et bien maintenant, j'adore vivre avec des gens qui sont des inconnus au départ. C'est pas toujours évident, mais ça permet de rencontrer vraiment des gens qui sont pas du même monde que vous et c'est donc très enrichissant.
- j'adore les séries pour teenagers du type Dawson, les Frères Scott (c'est ce qui a remplacé le premier sur TF1). Je sais, y'a plein de choses à y redire, mais c'est mon truc à moi. J'adore aussi les séries médicales. J'ai 13 saisons d'Urgences à mon actif et comme le NFS-chimi-iono n'a plus de secret pour moi, je suis passée à Grey's anatomy.
- je m'en suis foutue en l'apprenant, mais juste après l'élection de Sarko (et la déprime que ça a provoqué chez moi), ça m'a foutu un coup. La mort de Grégory Lemarchal. Je sais, c'est ridicule, maintenant, j'arrête pas de sortir des blagues pourries là-dessus, mais à ce moment-là, je sais pas bien pourqoi, ses chansons se sont misent à me toucher (même si je suis bien contiente que c'est une espèce de pop qui essaie de tendre vers un prémice de rock, bien commercial, avec des paroles gnan-gnan). Peut-être parce qu'il avait 6 mois de plus que moi et qu'il avait eu la force de réaliser son rêve malgré la maladie (on évitera ici les considérations sur la façon dont il a réalisé son rêve).
- j'aime bien aimé ce qu'à fait Julien Dauré à la Nouvelle star. J'attends la suite.
- j'adore les Fatals picards. C'est ma chef (picarde) qui me les a fait découvrir juste avant l'Eurovision. Je trouve leur album orange mécanique vraiment chouette.
Vala, reste plus qu'à trouver 7 blogs à taguer... c'est pas gagné ça !
samedi 23 juin 2007
S'il y a encore quelqu'un...
Publié par ionion à l'adresse 14:21 1 commentaires
vendredi 4 mai 2007
Toute chamboulée...
Et puis il y a eu le dimanche. Du monde donc, toutes les radios, la presse écrite, la télé. L'exitation de courir partout pour avoir les bonnes personnes au bon moment, les papiers pour le direct... Et l'itw du prêtre après la messe.
Et bien là, ce fameux lointain cousin que vous n'avez vu qu'une fois le jour de son mariage (pour dire à quel point il devait se soucier de vous, normal) vous accueille par un "vraiment, merci d'être venue, avec ton boulot, on savait que c'était pas simple", désarmant de sincérité et de bonheur. Comme un gros boum inattendu en plein coeur.
Publié par ionion à l'adresse 17:30 2 commentaires
lundi 23 avril 2007
Le côté du centre
François Bayrou voulait être l'homme du changement, ses électeurs sont désormais la clef du second tour. Je ne sais pas si c'est vraiment une bonne chose.
Voyons le bon côté des choses : la participation (85%, inattendu et formidable, 89% en Dordogne, tout de même !) ; le recul de Le Pen (à peine 10%) ; la percée intéressante de Bayrou (18% qui font au moins réfléchir à une nouvelle donne possible).
Résultat : Sarko 31, Ségo 25 et un second tour encore plus indécis que le premier.
Sarko devrait logiquement récupérer les voix de Le Pen et de De Villers, plus une partie de celles de Nihous (je pense qu'un autre partie peut aller à Ségo pour la question de la défense des services public en campagne.
Ségo pourra compter sur toutes les voix d'extreme gauche. Sans tenir compte des bulletins blancs éventuels des extrêmes au second tour, je me tente à un calcul qui n'est vraiment qu'une estimation perso.
Ce qui me donne : Sarko, 45 points... Ségo, 37, en gros.
Reste 18 points à se partager. Alors où vont aller les voix de Bayrou. Je ne pense pas qu'il donnera des consignes de vote, sans quoi il tuerait dans l'oeuf sont mouvement naissant et qui peut lui laisser quelques ambitions pour la suite.
Les électeurs centristes ont plusieurs caractéristiques :
- les protestataires. Peu d'extrémistes réels je pense, Bayrou est trop mou pour eux. Ce sont les déçus de l'UMP et du PS. Le mouvement anti-Sarko va ramener les socialistes au bercail (tous les déçus de 2002). Mais je ne pense pas que ceux qui ont quitté l'UMP à cause de Sarko basculent vers le PS. Faut pas non plus exagérer.
-les nouveaux centristes. Si ils sont fidèles aux valeurs qui leur ont fait choisir cette voie au premier tour (humanistes notamment), ils devraient rejoindre les anti-sarko, même si Bayrou est, du point de vue de son programme, quand même plutôt à droite.
-les anti-sarko. Ceux qui ont voté Bayrou parce les sondages leur ont dit que c'était le seul capable de battre Sarko au deuxième tour.
-les déçus de tout. Ceux pour qui Sarko comme Ségo est un vote impossible et qui glisseront donc un bulletin blanc dans l'urne le 6 mai.
Et puis il y a ce fameux débat de l'entre-deux. Sarko est a priori plus fort que Ségo à ce petit jeu.
Je conclue donc ce post sur une grosse interrogation : Ségo peut-elle battre Sarko ???? Et une grosse certitude :
Publié par ionion à l'adresse 12:46 1 commentaires
samedi 14 avril 2007
Rahhhh... La Poste
Mardi dernier, je suis allée à La Poste. Je ne sais pas si c'était parce que c'était le lendemain du Lundi de Pâques, mais toujours est-il que j'ai failli péter un cable.
Je ne vais pas souvent à La Poste. Plutôt très rarement même. En général c'est pour poster quelque chose en recommandé. Point barre. Et ça ne m'arrive pas tous les quatre matins. Donc mardi, je vais à La Poste centrale d'une ville de 80.000 habitants de l'extrême sud de la France. Pas non plus le bureau pommé au fin fond du milieu de nul part, hein.
J'arrive là-bas à 16h15. Pas non plus à 16H55, genre juste avant la levée quoi. Et bien il y avait une file de près de 15 personnes. Pleine de vieux qui pourtant n'ont que ça a faire de leurs journées d'aller à la poste et qui non, y vont juste avant que les actifs se pointent parce qu'à cause de leur boulot, ils n'ont pas pû le faire avant.
Sur les 5 guichets : il n'y en avait que 2 d'ouverts ! Dont un était pris d'assault par un couple brayard et super chiant pour le pauvre guichetier. Ils ne comprennaient rien, arrêtaient pas de gueuler, et leur gosse arrêtaient pas de courir partout en faisant plein de bruit. Et eux lui courraient après en gueulant. Insupportable.
Heureusement, ils ont vite ouvert un troisième guichet.
La file a commencer à avancer petit à petit. J'étais coincée entre deux vieille bien âgées. Et v'là ti pas qu'un gars, après avoir poster je ne sais trop quoi, décide de repartir et de couper la file exactement entre la dame de devant et moi. Qu'est-ce que je fais : je recule. Sauf que je recule trop vite pour la dame de derrière et qu'inéxorablement, mon pied s'écrase royalement sur le sien. Je m'excuse platement, tout va bien, saud qu'à partir de là, elle n'a pas arrêté de pousser des soupirs d'impatience.
Et puis tout d'un coup, elle s'est mis à s'énerver : quelqu'un avait oser grujer la file ! Pire, c'était une jeune d'origine a priori étrangère. J'ai cru qu'elle allait se sentir mal et j'ai vraiment cru que j'allais permettre de lui rappeler quelques vérités : 1. quand on a que ça à foutre, on va pas à la poste en toute fin d'aprem, 2.non, les jeunes ne sont pas tous des délinquants, de même que les enfants d'immigrés, 3. d'abord, qu'est-ce qu'elle en sait qu'elle a grugé, y'a une espèce d'armoire à glace qui nous empêche de voir quoi que ce soit.
Le couple insupportable a enfin lâché son guichetier, j'ai donc pû aller voir cette homme au regard désespéré, aux épaules si bassent qu'on aurait dit qu'il y portait tout le poids du monde. Résultat, il a mis trois plombes à faire un truc tout con et juste derrière moi, il a fermé son guichet...
Pire q'une caricature.
Publié par ionion à l'adresse 16:35 1 commentaires
vendredi 13 avril 2007
Reviendue...
... et je me repose plein de questions.
Dans le post précédant, je déclarais mon amour naissant pour cette bonne vieille ville de Périgueux. Et bien, je viens de redécouvrir Pau... et y'a pas photo. Un déjeuner en terrasse sous le soleil sur le boulevard des Pyrénées, un petit tour en voiture fenêtres ouvertes et "Mika" bien à fond, toujours le soleil m'a convaincu que la vie paloise était vraiment la vie rêvée à laquelles j'aspirais en ce moment (c'est marrant, je viens de percuter que le slogan de Pau c'est "la vie rêvée des villes", d'ailleurs, ça veut pas dire grand chose, mais faut le vivre pour comprendre).
Bon, comme ça, je dépeins Pau de manière excessivement extraordinaire. J'en fais trop... mais quand on aime ! Et puis je vous laisse apprécier l'endroit :
Je ruminais donc en revenant, surtout quand il a commencé à pleuvoir averse sur le bergeracois et que mon mal de tête dû sans doute à un bon gros décalage dans mes heures de sommeil (4 jours de matinales à se lever à 3h du mat' après 9 jours de boulot d'affiler, ça tue).
C'est à ce moment précis que mon portable à vibré. Un de mes collègues, disons ami maintenant, me proposait une soirée foot. Génial ! Ou comment recommencer à adorer ma vie à Périgueux. J'ai vraiment passé une très chouette soirée. ça m'a vraiment rappelé les soirées Ligue des Champions qu'on se faisait à Tours, surtout en première année.
Sauf que là, les deux potes avec qui je regardait Chelsea gagner à Valence et Manchester atomiser la Roma 7-1 ne s'appelaient plus P-A et G mais B et D. Mais j'ai retrouvé cette même atmosphère de 3 passionnés qui commentent les actions incroyables des manchuniens et de cet insupportable magicien de Christiano Ronaldo. ça m'a aussi rappelé Berlin. Vraiment extra ! Je sais maintenant la raison principale pour laquelle j'aime Périgueux. J'ai une vie en dehors de la rédaction. Essentiel.
Et depuis deux jours, je suis en plein doute à propos de la présidentielle. Hier, j'ai enfin eu le temps de m'occuper de ma procuration, faite en 5 minutes sans avoir à montrer ma carte d'identité, pour les 4 scrutins d'un coup (puisque je bosse en principe tous ces jours-là).
C'est très bien, reste à savoir pour qui je vais voter. Et là... C'est pas que je sois indécise. J'ai depuis très longtemps éliminé 10 candidats. Il m'en reste deux : Ségo et Bayrou.

La première parce que j'ai toujours été plutôt socialiste (le plutôt est un reste decommunisme en quatrième où je trouvais l'idéologie géniale avant de découvrir ses dérives en troisième).Sauf que je fais partie de ces déçus du socialismes. Depuis le râté de Jospin, j'ai l'impression qu'on est toujours dans les mêmes errances. Et puis, même si le faites qu'une femme soit succpetible de devenir présidente me séduit, j'ai du mal avec la-dite candidate. Son ton "je vous prends pour des débiles", ses contradictions sans parler de ses boulettes. Elle n'est pas sûre d'elle.
De l'autre côté, il y a donc Bayrou. Le fait de travailler en Béarn, d'où il est originaire et où on parle beaucoup de lui n'est sans doute pas pour rien dans tout ça.Au delà de ça, il est sur certains points plus à gauche que Ségo et je suis séduite par son "je ne vous mens pas sur l'état économique difficile de la France" et bien sûr son idée d'alliance et de fin du clivage droite-gauche.
Alors Bayrou ok, mais après ? Avec qui pour gouverner ? Tous les arrivistes qui le rejoindront pour être au pouvoir ? Et à l'assemblée, comment pourra-t-il avoir une vraie majorité ? On voit bien la merde que ça peut être en Italie.

Autant dire que ce matin, quand Rocard a lancé l'idée d'une union Bayrou-Ségo contre Sarko (ptdr, je viens d'aller sur le site de Sarko pour faire le lien, et j'ai percuté : y'a un décompte sur la page d'accueil qui indique 24 jours, heures, minutes... C'est-à-dire que le gars est tellement sûr de lui qu'il se voit déjà au second tour et déjà, j'en suis sûre, président !!!), j'ai grandement apprécié. sauf que c'est utopique, Hollande s'est bien empressé de me le rappeler.
Donc j'en suis là. J'hésite entre voter utile pour quelqu'un que je n'apprécie pas pour éviter un Sarko-Le Pen qui serait bien pire qu'un Chirac-Le Pen (et puis il est évident que j'ai aucune envie de revivre le 21 avril en ayant joué un rôle cette fois, si minime soit il), et voter en suivant mes convictions du moment, mais avec le doute que cette solution aboutisse (voter Bayrou, ne serait-ce pas faire le jeu de Sarko et Le Pen en privant de voix Ségo ?) et surtout qu'elle soit viable à terme (lire ci-dessus).
D'un autre côté, au vu des sondages (que je prends avec toutes les précautions d'usage), Bayrou serait le seul à pourvoir battre Sarko ausecond tour.
Plus que 9 jours pour décider...
Publié par ionion à l'adresse 13:06 2 commentaires
dimanche 1 avril 2007
Fallait bien que ça arrive...

La vieile ville, pas mal aussi, même si c'est quand même pas très grand :
Ce qu'il y a aussi de bien avec Périgueux, c'est que c'est un ville à la campagne, avec beaucoup d'espaces verts et la voie verte, très sympa pour se balader, faire du sport... (faut que je m'y mette)
Bon appétit bien sûr !Publié par ionion à l'adresse 17:30 0 commentaires
jeudi 29 mars 2007
La bonne année
Premier exemple : l'institutrice de CP. Elle était vraiment génaile et on sait bien toute l'importance d'un bon départ dans la scolarité. Et bien, à la fin de mon CP, elle est partie à la retraite. Et croyez moi, ça a beaucoup fait parlé, celle qui a pris sa suite était beaucoup moins chouette !
Publié par ionion à l'adresse 20:00 2 commentaires
mardi 27 mars 2007
De 5 en 5
C'est une manière de raconter sa vie de 5 ans en 5 ans que j'ai déjà vue sur plusieurs blogs. Comme pour le portrait chinois de ma ville, je la trouve sympa, alors je m'y colle !
1987, sous la table. J'ai 3 ans et j'ai peur des autres enfants à l'école. Alors je me cache sous la table pendant la récré. Une institutrice me croit associale.
C'est juste que j'ai pas l'habitude de fréquenter d'autres enfants de mon âge. Je suis fille unique, tous les amis de mes parents ont des enfants bien plus vieux que moi. Je ne sais pas aller vers les autres. Mes parents partent souvent loin pour travailler.
1992, première de la classe. J'ai 8 ans, comme presque tout le temps en primaire (et au collège d'ailleurs). On se tire la bourre pour cette place avec un certain Florian.
Je suis un garçon manqué : j'ai les cheveux courts, des jeans et des chemises à carreaux ouvertes sur des sous-pulls. J'ai des copines, parfois "elles me causent plus".
Mes parents m'offrent des canaris "des oiseaux qui chantent, c'est mieux qu'un pauvre poisson rouge", m'explique mon père. Ils s'appellent Titi et Tutu. Mes parents partent souvent loin pour travailler.
1997, j'ai les cheveux rouges ! Enfin, juste quelques heures, le dernier jour de l'année scolaire ! On est une classe de cinquième de copains, entre options basket et option latin. On se marre au fond de la classe en bio et avec le pion pendant l'heure d'étude du mardi.
Avec deux copines, les profs nous ont surnommées : le trio infernal. J'ai des profs qui m'ont énormément appris, scolairement et humainement.
Je me déguise en servante du Moyen-âge pour la fête médiévale de mon village, je découvre une certaine liberté.
Pour mes 13 ans, mes copains m'ont organisé une fête surprise. J'en tombe à genou ! Mes parents partent souvent loin pour travailler.
2002, le bac et la coupe du monde. C'était ça le bac ? Et bien on en fait beaucoup pour pas grand chose. Je m'en tire avec mention AB. ç'aurait pu être mieux (la faute à un 10 en éco), ç'aurait pu être moins bien (sans un 19 en maths spé. C'est con, j'en ai pas refait depuis et aujourd'hui, tout ça me sert pas à grand chose).
2002, c'est aussi un beau râté en coupe du monde de foot. Je comprends que ce n'est du sport, que la France aussi peut perdre et que malgré tout, la vie continue.
2002, c'est aussi mon premier râté au concours d'entrée à l'IUT de Bordeaux. Je suis jeune, je manque de maturité, c'est normal. Je fais semblant de bien le prendre, mais je le vis mal. J'y pense tous les jours. Je suis en fac d'anglais à Agen. J'ai mon premier appart', la ville me plait pas?
Je rêve de journalisme. J'éclate en sanglot le jour de mes 18 ans. Un moche anniversaire où je mets mes rêves dans un petit coin de ma tête. Cette fois, c'est moi qui suis partie de chez moi.
2007 sera une grande année ! C'est notre devise avec un collègue. Et c'est vrai qu'elle a démarré sur les chapeaux de roue ! Disons que je peux difficilement espérer mieux.
J'ai commencé à réliser mon rêve (je suis journaliste radio), je bosse régulièrement (pourvu que ça dure !), je vis dans une région que j'adore, je m'entends bien voir très bien avec mes collègues, j'ai l'impression que mes chefs me font confiance et je sens que je continue de progresser.
Bref, je passe les étapes les unes après les autres. Je découvre petit à petit la vie d'aldute, même si je crois que je suis encore loin d'être prête à me considérer comme adulte...
Un seul gros bémol à tout ça : tous mes amis sont loin. Les plus proches sont à Mont-de-Marsan, Bordeaux et Toulouse. Les plus loin à la Réunion et à Greelay dans le Colorado. Je les vois rarement, pas facile avec le boulot.
J'ai quand même de chouettes nouveaux colocs. On est différents, mais on rigole bien. Et le repas d'hier soir tartiflette-gâteau au chocolat tout fait maison en commun était drôlement sympa ! Chez mes parents, ce n'est plus vraiment chez moi.
J'ai besoin d'avoir "mon" chez moi.
Publié par ionion à l'adresse 20:40 3 commentaires
lundi 26 mars 2007
Dans mon auberge espagnole
Reprenons. La première fois que j'ai vu l'Auberge espagnole, j'étais au lycée. Je me souviens avoir regardé cet univers en me disant que tout était très loin de moi. vécu le début du film. Vous savez, quand il parle de la ville qu'on ne connaît pas et qu'on découvre. Ces rues aux noms bizarres qui seront bientôt famillières, remplies de souvenirs. J'ai vécu la même chose avec Tours, puis avec d'autres ville depuis. Et je me demande toujours à quoi ressemble Knock le Zout.
notre VRAI sapin)...
nos JO à nous dans le couloir et l'escalier, jouer au foot avec une balle de tennis dans le même couloir à minuit (on frappe à la porte, c'est la voisine : "je suis désolée, mais j'ai un exam demain, il est tard... Vous faisiez quoi, on aurait dit que vous jouiez au foot ???)... "notre" bar, les frère Berthom... "notre" Quick après les courses... les courses de caddie au supermarché... les visites de quelques uns des châteaux de la Loire...
les fous rire à tomber de sa chaise... les parties de Jungle speed à se faire mal... râler contre les anti-CPE qui nous empêchaient d'avoir accès à l'IUT... pleurer parce que c'est triste... aller à la laverie (d'ailleurs, je n'ai jamais compris, quoique je fasse, ma machine était toujours plus longue que les autres)... pleurer parce que c'est trop drôle... jouer à des jeux vidéos sur la vieille Sega... allez au ciné... aller voir un match de hockey...
inviter le proprio et sa femme pour une soirée raclette mémorable... remplir la chaudière d'eau régulièrement à cause de la fuite... chanter faux sur une mélodie jouée à la guitare (d'ailleurs, je n'écoute plus "Cendrillon" de Téléphone et "La corrida" de Cabrel de la même façon)... apprendre à jouer les accords de "Zombie" des Cramberries à la guitare, les jouer mal... essayer de sortir un son d'un saxo... essayer d'organiser un concert, aller à un concert gratuit et un peupourri... faire de la radio, ensemble...

donne un nom aux hérissons de la maison... faire des tas de BBQ... pleurer parce qu'on est triste de se quitter... frôler la mort à la fête foraine...
être le sujets d'un reportage télé... mager des crêpes... courir dans un couloir et se jeter dans les bras le jour de la soutenance de mémoire parce qu'on est heureux de se retrouver...
En fait, c'était bien mieux que l'auberge espagnole. Publié par ionion à l'adresse 13:28 4 commentaires
samedi 24 mars 2007
Je suis une grande lectrice...

2. la surprise de la découverte et beaucoup de larmes à la fin (faut dire que j'adore pleurer pour un livre, un film, une série)
3. c'est irréel, trop plein de bonnes intentions pour être vraiment vrai. De quoi faire rêver la fille que je suis.
4.la suite du précédent, donc dans la même lignée. Mais j'ai été un peu déçue. Certains trucs étaient vraiment trop gros et cousus de fil blanc. Avec quelques longueurs.
5. idée plutôt intéressante, saud qu'on a compris la fin rien qu'en lisant la quatrième de couverture. Quelques surprises à l'intérieur tout de même.

6. il a plus toute la journée le 15 août dernier, quand je l'ai lu. Il faisait le même temps dans le bouquin. C'était longuet et la fin m'a un peu déçue. Il ne m'a pas laissé un souvenir indélibile, bien au contraire puisque j'avais oublié le titre...
Et vous, vous en pensez quoi ???
Publié par ionion à l'adresse 18:50 2 commentaires
vendredi 23 mars 2007
On fait vraiment...
... des rencontres rigolotes dans ce métier. Bon, je n'en ai pas fait tant que ça non plus, hein, je débute ! Mais ce premier post sur le sujet me donnera l'occasion d'en faire un nouveau disons à chaque rencontre intéressante.
(certaines photos vous donnent vraiment un air ridicule, non ?)Sinon, j'ai aussi croisé plus ou moins rapidement : Olivier Besancenot, Arlette Laguiller, Nicolas Sarkozy, François Bayrou, Roselyne Bachelot et Noël Mamère.
Mon Dieu, j'ai failli oublier Jean Lassalle, vous savez, le député béarnais gréviste de la fin. Evidemment, en travaillant à Pau, j'arrête pas de le croiser.
Il est toujours excessif dans tout ce qu'il dit ou ce qu'il fait et je n'arrive toujours pas à déterminer si c'est vraiment un engagement et une passion totale pour sa tâche et son terrotoire, ou s'il n'y a pas derrière tout ça, un peu de comédie.
Mais comme la première idée me plait bien, je vais plutôt retenir son engagement total, même si il peut parfois avoir des conséquences néfastes que certains n'hésitent pas à lui reprocher.
(et oui, tout béarnais qui se respecte a son béret de Nay)
Les people.
Elle est revenue quelques mois plus tard pour un concert au Bâteau Ivre ("la salle" de concert de Tours), elle venait de remporter un prix, elle était nominée aux victoires de la musique. J'avais eu droit à un quart d'heure d'iiw entre son arrivée de Suisse en voiture et le début de ses balances pour le concert du soir.
C'est marrant, j'étais très intimidée, elle avait l'air de l'être un tout petit peu elle aussi. C'était vraiment un moment très sympa, à la fin on se tutoyait et elle m'avait inscrite sur la liste des invités pour le soir. Vraiment très cool !
Marrant, Gaël de la Star Ac'. Alors, la plupart des gens l'ont oublié depuis, mais pour ceux qui ont jeté un coup d'oeil à ce qui se passait dans le château cette année, et bien Gaël, c'est celui qui a claqué la porte, en prétextant que le jeu était truqué.
Comme il est béarnais et qu'évidemment, j'étais à Pau quand il a quitté l'émission, je n'avais plus qu'à aller le trouver pour le faire parler. Impossible de joindre l'un de ses proches au téléphone, je suis donc allée dans son petit village, directement chez lui (pour trouver sa maison, rien de plus facile : demander aux secrétaires de mairie. "Vous voyez l'église ? Et bien...)
J'arrive devant la grille : il était en train de fumer une petite cigarette dehors (elle est pas belle la vie ?). Après quelques minutes de négociations où il prétextait qu'il devait y aller, qu'il était pressé et fatigué, j'ai sorti un magnifique : "mais si vous m'aviez déjà répondu, vous seriez déjà parti !" Encore imparable pour lui à l'époque.
Et comme le garçon est plutôt du genre gentil et qu'il était déjà venu à la radio avant de passer à la télé, il a négocié un "je vous dis que je suis content d'être rentré et c'est tout". OK. J'ai bien tenté les questions sur son départ, mais il a su courtoisement mettre fin à l'itw quand il en a eu marre. C'est qu'on leur apprend à gérer les relations avec les médias dans le château !
(c'est moche, du château, même en cherchant bien, pas moyen de voir les Pyrénées)
Une petite déception. Gaspard Uliel. Le beau Gaspard, y'a rien à redire là-dessus.
Il était venu présenter Jacquou le Croquant en avant première au cinéma de Montignac (pour la petite histoire, au départ, Jacquou le Croquant est un personnage d'Eugène Leroy, un écrivain Périgourdin, et l'histoire de déroule en Dordogne. Une partie du film a d'ailleur été tournée en Périgord, d'où le lieu de l'avant première).
Bon, c'était évidemment très commercial, toute l'équipe présente du film s'est prêtée avec bonne humeur aux itw. Gaspard Uliel a répondu de bonne grâce, il a répondu juste ce que j'attendais, en faisant de jolies phrases courtes, ce qui est toujours très pratique en radio. Mais je l'ai trouvé un peu plat (ok, il débarquait de Paris et j'imagine qu'il y a plus sympa que d'aller se perdre au fin fond de la Dordogne un soir pluvieux de janvier...) au contraire de Jocelyn Quivrin (qui interpréte le méchant), qui était plutôt bien et qui je pense, mérite d'être connu pour autre chose que pour être le copain d'Alice Taglioni.
Ceci dit, je pense que mon jugement sur le film (que je n'ai vraiment pas trouvé génial) a influencé mon jugement sur les acteurs...
(J'y peut rien, je l'imaginais pas comme ça, Jacquou le Croquant. Pourtant, Gaspard Ulliel,je l'avais bien aimé dans "Les égarés")
Les sportifs.
Jean-Michel Larqué. Ancien joueur de l'équipe de France et del'AS Saint-Etienne, consultant pour TF1 (ou commentateur, je ne connais pas son statut exact) et président du district de foot des Pyrénées-Atlantiques. C'est pour ça que je l'ai vu.
Une conférence de presse avant la venue des moins de 18 ans des Bleus dans les PA pour deux matchs amicaux. Un peu septique au début de voir une fille, je l'ai rassuré immédiatement en lui demandant si le fils de Jacques Songo'o (ancien gardien de Metz) dont il annonçait la sélection, jouait toujours chez les jeunes au Barça (je le savais bien, mais c'était pour montrer qu'il fallait pas me prendre pour une bille et me regarder avec un regard suspicieux de "c'est quoi cette fille, je suis sûre qu'elle y connait rien", non mais !).
Après ça, très sympa Jean-Mimi. C'est marrant, dès qu'on lui tend un micro, il reprend le ton qu'il a quand il commente les matchs...
(c'est marrant bis, il avait les cheveux beaucoup plus poivre et sel que ça quand je l'ai vu il y a un an et demi. Y'a-t-il un truc ???)
Les joueurs de l'Elan béarnais. A la reprise de l'entraînement, vite fait, bien fait. Sympa, mais comme d'hab avec la plupart des sportifs, des réponses formatées. Pis c'est chiant, à force de tenir le micro en hauteur, ça fait mal au bras. N'empêche que c'est drôlement impresionnant de voir en vrai la dextérité avec laquelle ils manient le ballon.
(Il saute drôlement haut Fred Fauthoux Parce qu'en vrai, il fait tout petit par rapport à ses coéquipiers)
Publié par ionion à l'adresse 13:42 2 commentaires
Râté !
Bon, ben ça m'apprendra à ne pas m'enthousiasmer trop vite sur ce blog... Dorénavant, je parlerai des choses après qu'elles se soient passées...
Je suis pas allée voir Olivia Ruiz. Pas moyen de l'interviewer. Pourtant, les gens vraiment très très gentils de l'endroit où elle a donné son concert ont tout essayé. Je ne sais pas de qui venait vraiment ce refus catégorique : elle, son entourage ??? Je ne sais pas. Mais toujours est-il que pas moyen de la voir. Donc on a laissé tomber : quel intérêt de faire un sujet en ayant que le public. Après tout, ce n'était qu'une date dans sa tournée, pas une venue exceptionnelle comme l'avait fait Elton John il y a quelques temps à Bergerac. Et puis, malgré ses toutes récentes victoires de la musique, ce n'est pas encore Edith Piaf.
Ce que je retiendrais quand même, c'est, comme je le disais, l'extrême gentillesse de ceux qui, à plusieurs reprises, sont allés demander une itw pour moi. Ok, c'est leur job, mais j'ai bien vu qu'ils avaient fait des efforts particuliers et moi, ça m'a fait chaud au coeur, vraiment !
Publié par ionion à l'adresse 13:30 0 commentaires
mercredi 21 mars 2007
Portrait chinois...

Y a-t-il séjourné lors d'un déplacement ? Possibilité : août 1363 - avril 1364, d'après les experts. Y a-t-il installé le représentant de son autorité ? Aucun document à ce jour ne permet de répondre.
Mais, peut être, le Prince Noir a-t-il fait construire cette maison de style gothique tardif, d'où son nom..... Il n'existe pas de document, connu, à ce propos.

Ptdr, y'a pas de "t" à Monflanquin !!! Mais c'est la seule photo de la maison que je voulais que j'ai pu trouver sur google images...
Un métier : pruniculteur.
Producteur de prunes... donc de pruneaux quoi ! Et oui, le Lot-et-Garonne, c'est le pays du pruneau d'Agen (de Sainte-Livrade plutôt, puisque le coeur de la production, c'est là-bas). Forcément, autour de Monflanquin, on trouve plein de pruniers. C'est très joli quand ils fleurissent !
En gros, les prunes d'Ente se rammassent en août, quand elles sont bien mûres et gorgées de soleil ! Elles sont rangées sur des claies, puis on les fait sécher dans des fours (ça sent super bon). Soit on les retirent à mi-cuisson, on a alors des pruneaux mi-cuits (pour moi, ce sont de loin les meilleurs), soit on attend la fin de la cuisson, et on a des pruneaux classiques.
Si vous voulez vraiment tout savoir sur le sujet, vous pouvez aller faire un tour sur le site des pruneaux d'AgenPublié par ionion à l'adresse 08:58 1 commentaires
mardi 20 mars 2007
J'y crois pas !!!!
Jeudi soir, ben moi j'vais voir Olivia Ruiz en concert !!!! Et même que j'y vais gratos parce que c'est pour faire un reportage... Y'a des fois où je me dis que ce métier est vraiment extraordinaire ! Bon, pour l'instant, je sais pas si je peux la rencontrer pour faire une itw. D'après sa prod, y'a pas moyen avant le concert. Peut-être après ??? Faut voir sur place... alors on verra. Comme ma chef m'a dit que le sujet tenait quand même si je faisais juste les fans, moi je suis sur un petit nuage ! Parce que si je la rencontre, ce sera juste que du bonus en plus, hihihi !

Publié par ionion à l'adresse 17:52 2 commentaires
En voiture Simone... numéro 1

Même si ce petit bout de territoire est assez méconnu, je pense parce que les Béarnais ont mis un certain temps à s'ouvrir au tourisme (voir le peu d'infrastrustures touristiques par rapports aux régions alentour) et plus largement au monde et qu'il devaient en même temps faire face à la concurrence du Pays Basque, ce petit bout de territoire à une forte identité.
On y parle le Béarnais (une des nombreuses déclinaisons de l'occitan, qui se rapproche beaucoup de l'Espagnol, proximité de la frontière oblige), on respecte énormément les traditions ancestrales (les fêtes traditionnelles autour des bergers : la transhumance, les concours de chiens de troupeaux, les musiques et les chants traditionnels... beaucoup d'aspects dont j'aurai l'occasion de reparler), il y a une culture rugby incroyable et l'ours fait beaucoup parler. Voilà pour moi ce qui résume très très succintement le Béarn. Culturellement parlant.
Je dois à ce propos accorder un paragraphe spécial au Carnaval Biarnes (c'est-à-dire béarnais). Il démarre dès le mois de janvier, il part d'Aragon, en Espagne. Ce n'est pas un carnaval moderne, je veux dire par là que l'on a pas oublié les symboles et les significations des origines. Le carnaval, c'est une période où l'on a le droit de tout faire. Où les pauvres se prennent pour les riches et s'amusent d'eux. Et où tous les maux de l'hiver sont incarnés dans le rois du carnaval, celui qu'on brûle à la fin. Le Béarnais s'appelle Sent Pançard (il est notamment accusé d'avoir voler des saucisses) il est donc le bouc émissaire de tous.
Pendant la dizaine de jour qui précède son jugement et sont envoi au bûcher, il a les clefs de la ville de Pau, et avec sa cour, il fait tout ce qu'il veut. Ce qui se traduit par de nombreuses soirées très animées avec musique, jeux, rire. Très sympa.
mais auss de jolis villages, comme Monein, oùl'on trouve parait-il le meilleur Jurançon.
Le Béarn des gaves autour d'Orthez et de Salies de Béarn (tout près de la Soule).
Le Haut-Béarn, Oloron Sainte Marie et au dessus. Le territoire de Jean Lassale, la vallée d'Aspe où se trouve le désormais village d'Accous qui abrite l'usine Toyal... et puis au moins un ours, le dénommé Aspe-Ouest (parce que c'est à qu'il vit...).

On ne saurait parler du Béarn en ommettant de mentionner le majestueux Pic du Midi d'Ossau qui le suplombe et qui est à l'origine de la légende des disparus de l'Ossau (des randonneurs dont on n'a jamais plus eu de nouvelles et dont on a jamais retrouvé les corps), une sorte de triangle des Bermudes pyrénéen.
Et puis il y a les stations d'altitudes : Gourette, Artouste et la Pierre Saint-Martin petite station familliale que je trouve très jolie.
Voilà pour un premier petit tour d'horizon. Ceci n'est qu'un bref survol, il y a tant à dire sur cette région si particulière et passionante... et j'ai encore beaucoup à en apprendre !
Publié par ionion à l'adresse 14:39 1 commentaires
lundi 19 mars 2007
Retrouvailles...

Donc j'ai regardé. Si je me souviens bien, au moment de la première saison (quand ils entrent au lycée), je devais être en 4e ou en 3e. Forcément, je me sentais concerné. Les saisons ont passé, ils avaient toujours un an d'avance, scolairement parlant, sur moi et j'ai vu les personnages plus ou moins évoluer (parce que finalement, on tournait toujours autour du même triptyque Dawson-Pacey-Joey, et oui, je mène aussi une fine analyse...).
Et puis la série a perdu de l'audimat outre-Atlantique et elle a pris fin. Quand les derniers épisodes ont été diffusés en France, je venais d'arriver à Tours et la priorité pour moi était bien évidemment de me faire de nouveaux amis. J'ai donc râté les fameux deux derniers épisodes pour aller boire un café en ville (ce qui est finalement rassurant à propos de ma vie sociale : je préfère les gens, même si je ne les connais pas encore, aux personnages de séries télé). Bon, j'ai quand même rapidement réussi à me faire raconter la fin. J'ai trouvé le résumé des épisodes sur le net. Et puis je suis passée à autre chose. Même si l'envie de voir les deux derniers épisodes me revenaient parfois en tête à l'évocation de la série.
Je sais, je suis très fleur bleue-grandes histoire d'amour qui font pleurer. Mais au-delà de ça, j'ai vraiment trouver que la fin ne collait pas du tout avec tout le reste. Moche en fait. Tant pis, tant mieux peut-être. Je peux enfin tourner la page Dawson. Peut-être que je vais finir par mettre un orteil dans le monde adulte. C'est pas gagné, mais j'ai au moins largué une amare de plus...Publié par ionion à l'adresse 14:35 1 commentaires
samedi 17 mars 2007
Maintenant

et ça c'est Pau : une belle maison dans un grand parc très sympa pour manger dehors quand il fait beau !
C'est bien, la photo a été prise quand il faisait beau... comme ça oon voit bien comment que c'est sympa !
Publié par ionion à l'adresse 19:20 0 commentaires
dimanche 11 mars 2007
Il y a un an
Je sais, c'est nul ce genre de plongées dans le passé, et en plus ça sert à rien. Mais j'arrive pas à m'en empêcher. Comme je disais dans mon post précédent, il y a un an, j'étais au fond du trou. Pleine de doutes : impossible de trouver ma voix. Oui, voix. Pour une journaliste radio (où quelqu'un qui essaie de le devenir, ce qui était mon cas à l'époque), c'est primordial. Il faut absoluement choper le truc qui consiste "à dire ce qu'on a écrit et pas à le dire, avec conviction et le ton aproprié, en ayant une belle voix assurée et posée, tout en étant le plus naturel possible". Pour certains, c'est presque iné, ils trouvent le truc en quelques minutes. Moi, j'ai mis deux ans. Ou plutôt deux minutes après deux à chercher à l'avoir. Quoi ? Le fameux déclic.
Pendant deux ans donc, à partir du moment où l'on m'a fait comprendre que ma voix n'était pas encore vraiment radiophonique, j'ai essayé d'améliorer les choses. J'ai écouter des dizaines de journalistes, aux styles très différents, mais toujours avec cette même "base vocale". J'ai écouté et essayé de mettre en application les dizaines de conseils qu'on a pu me donner. J'ai fait, refait, rerefait, rererefait les mêmes enregistrement des centaines de fois. Rien à faire, je n'arrivais toujours pas à faire ce qu'on attendait de moi. Pour ceux qui connaissent mon côté perfectioniste et qui ne supporte pas l'échec, vous imaginez comment ça a pû me miner. J'ai fini par plus en dormir certaines nuit, par pleurer, souvent.
J'aime la radio par dessus tout. Je ne sais pas pourquoi, c'est ma passion, ma vie. Je m'y sens totalement à ma place, en phase avec moi-même comme on dit, en phase avec celle que j'ai envie d'être. Alors je ne pouvais pas imaginer échouer et surtout faire autre chose. Mais je commençais tout de même à y songer.
Et puis la grosse chenille visqueuse s'est transformée en papillon (je parle de ma voie, là), étape par étape. Sans grande conséquences d'abord, puis boum, d'un coup, tout à changé.
Publié par ionion à l'adresse 13:34 1 commentaires
samedi 10 mars 2007
Où j'en suis dans ma vie
Donc, je suis journaliste, à France Bleu, ce dont je rêvais. A Pau, ce dont je rêvais et surtout à Périgueux, ce à quoi je ne m'attendais pas du tout il y a quelques mois, mais qui est vraiment une excellante chose. Les deux rédactions sont très différentes, au niveau humain, dans la façon de travailler, dans la vision que les gens ont de leur métier, leurs expériences... et le mélange des deux est très précieux pour moi.
Il y a un an, mon univers c'était Tours :

Maintenant (et du plus souvent au moins souvent), c'est la Dordogne :
(non, j'habite pas dans un champ...)
Par contre, assez souvent, je suis à Pau et je vois ça :
(en vrai, c'est mille fois plus beau)
Rarement, je vais à la capitale... de région :
et encore plus rarement, je vais dans les Landes. Comme Mont de Marsan, c'est pas top, je préfère montrer où il m'arrive d'aller très très exceptionnellement :

(sauf que le dernière fois, il pleuvait et y'avait du vent...)
Les paysages de ces quatres régions si proches et finalement si différentes sont un vrai bonheur pour moi, un vrai moyen de me ressourcer. Surtout le deuxième, une bouffée de plénitude.
Publié par ionion à l'adresse 20:37 0 commentaires
ça y est...

Publié par ionion à l'adresse 20:14 0 commentaires